S’agissant de la clause de rigueur, la défense a souligné que le prévenu avait quitté la Syrie à l’âge de quatre ans et qu’il vivait en Occident depuis 20 ans. La défense a souligné que le prévenu avait un cercle d’amis important, comme le démontraient les rapports des prisons, et que l’ensemble de sa famille vivait en Suisse, sa famille plus lointaine vivant d’ailleurs intégralement en Europe, étant précisé qu’il n’avait aucun contact avec les membres de sa famille restés en Syrie, lesquels sont d’ailleurs décédés, disparus ou émigrés.