8. Arguments des parties 8.1 Dans sa plaidoirie en appel, la défense a relevé à titre préliminaire que le prévenu avait donné une mauvaise image de lui en première instance, qui ne correspond pas à la réalité, ce qui avait sûrement motivé la sévérité dont avaient fait preuve à son égard les premiers Juges. Toujours selon la défense, le prévenu a mûri depuis son placement en détention pour des motifs de sûreté et a pris conscience des faits commis. S’agissant de la clause de rigueur, la défense a souligné que le prévenu avait quitté la Syrie à l’âge de quatre ans et qu’il vivait en Occident depuis 20 ans.