Il convient ainsi d’ajouter encore 2 mois pour la tentative d’enlèvement, si bien que la quotité de la peine privative de liberté à prononcer devrait se situer entre 32 et 36 mois selon la défense. Enfin, la défense relève que, dans ces conditions, la question du sursis partiel devra être examinée et qu’au vu de la légèreté des antécédents du prévenu, de son intégration professionnelle et du fait qu’il n’a pas dépendu des services sociaux, aucun pronostic défavorable ne