n’a pas été entendue par le Ministère public au cours de l’instruction. Il ne lui a dès lors pas été laissé une deuxième occasion de raconter librement les faits, ce qui aurait éventuellement permis de lever toute ambiguïté au sujet du nombres d’actes. Le fait que la première instance ait d’emblée procédé par des questions suggestives implique que les déclarations ont été « polluées » et qu’une nouvelle audition en appel ne permettrait plus de lever le doute à ce sujet, d’autant plus que les faits se sont produits il y a environ quatre ans. 11.2.8