En outre, la Cour relève que dès sa première audition, le prévenu a adopté un ton arrogant, comme par exemple lorsqu’il déclare que « cela ne va rien donner », car il a un bon avocat (D. 18 l. 98-99). Il est d’ailleurs piquant de constater qu’il déclare « s’opposer » aux prétentions de D.________ découlant des factures de soins (D. 20 l. 197-198), alors qu’il avait admis lui avoir donné un coup de boule et ne pas en être fier (D. 17 l. 73 ; D. 19 l. 139) et être « déçu » de son propre geste (D. 20 l. 185). La 2e Chambre pénale est d’avis que ce critère ne parle pas pour une bonne crédibilité de ses déclarations. 11.4.3