Il convient toutefois de relativiser ceci dans la mesure où ces créances (ayant fait l’objet d’une décision sur recours le 15 juillet 2019 désormais exécutoire [D. 84-88] et d’une seconde décision du 29 avril 2021) auraient pu faire l’objet d’une saisie de salaire si le prévenu n’avait rien remboursé. Il s’agit donc d’un repentir actif relativement modeste car ne procédant pas d’un choix du prévenu mais lui évitant une saisie de salaire qui aurait été plus incisive que les versements de CHF 150.00 par mois tels qu’effectués. La dette actuelle se monte d’ailleurs toujours à plus de CHF 6'000.00