Son casier judiciaire présente un seul antécédent : une condamnation de 2014 pour violation d’une obligation d’entretien (commise entre 1999 et 2013), à 180 jours-amende. Le prévenu a en outre montré une absence de prise de conscience marquée, mais a toutefois commencé à rembourser les montants perçus indûment. Il convient toutefois de relativiser ceci dans la mesure où ces créances (ayant fait l’objet d’une décision sur recours le 15 juillet 2019 désormais exécutoire [D. 84-88] et d’une seconde décision du 29 avril 2021) auraient pu faire l’objet d’une saisie de salaire si le prévenu n’avait rien remboursé.