En effet, le prévenu avait été soutenu durant de nombreuses années par les services de l’aide sociale, et connaissait parfaitement le fonctionnement de ceux-ci – mais aussi les limites relatives aux vérifications qui pouvaient être entreprises (au moins dans un premier temps). Il est en outre souligné que dès qu’il a eu des soupçons, le Service social a pris les mesures nécessaires afin de découvrir la vérité – notamment en requérant du prévenu les procurations susmentionnées et en diligentant une enquête sociale.