A.________ a aussi dit avoir crié lors des faits « tu m’as fait le mal, je te fais le mal » et a admis le caractère dangereux de son geste (D. 86-87 l. 197-207 ; 96 l. 61-68 et 81-83 ; 97 l. 104-105). Il avait d’ailleurs dit la veille des faits au personnel de la prison qu’il risquait d’y avoir « du sang » entre le lésé et lui-même – même s’il a ensuite dit ne plus se souvenir avoir tenu de tels propos (D. 60 l. 146 ; 96 l. 51-59 ; 141).