l. 101-102), il a fait sur ce point des déclarations pour les besoins de la cause et qu’il a au contraire volontairement utilisé toute sa force pour frapper la victime à la tête, comme déjà exposé ci-dessus (ch. 11.5). Il en va de même lorsque le prévenu a prétendu s’être muni de « la première chose qui [lui] passait sous la main » (D. 84 l. 61-65) pour frapper le lésé, alors qu’il a ensuite admis sur question être remonté chercher le pot afin d’exécuter son projet (D. 87- 88 l. 242-252). Il a répété ces deux versions des faits successivement ensuite (D. 97 l. 94-99 ;