Elle a contesté que des conséquences dramatiques et désastreuses auraient pu se produire en l’occurrence, reprochant à la première instance de ne pas les avoir décrites, ajoutant que l’objet utilisé par le prévenu ne pouvait ni se briser ni couper la chair ni ouvrir le crâne ni provoquer de commotion cérébrale vu son poids léger. 10.2 Le Parquet général a quant à lui considéré que le cas d’espèce était plus grave que les jurisprudences citées, vu que les objets avaient été lancés (et non utilisés pour frapper) et étaient plus légers. Il a également cité d’autres arrêts par lesquels des lésions corporelles graves avaient été retenues.