En outre, la situation personnelle grave n’a été retenue qu’en lien avec les contacts du prévenu – présent en Suisse depuis moins de 10 ans et nullement intégré – avec ses deux enfants mineurs, toutefois actuellement âgés de 8 et 10 ans, si bien qu’un lien pourra être maintenu par le biais des moyens de télécommunication modernes. À ce propos, il est rappelé que depuis que le prévenu est détenu à l’Etablissement pénitentiaire de Thorberg (soit depuis plus d’une année), son ex-femme et ses enfants ne l’ont visité qu’à trois reprises, même s’il est vrai qu’ils maintiennent un lien par téléphone.