circonstances concrètes du cas (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1226/2021 du 1er avril 2022 consid. 2.1.4 et 2.3.1). En l’occurrence, le prévenu est certes atteint du VIH et de l’hépatite B – outre qu’il était porteur en été 2022 de vers parasites dont le traitement n’est pas problématique. Toutefois, il est relevé que la charge virale du VIH est supprimée grâce au traitement suivi et que l’hépatite B est immunocontrôlée.