23 ci-dessus), la 2e Chambre pénale estime qu’une peine privative de liberté de 40 mois serait justifiée en l’espèce pour un auteur pleinement responsable. Afin de tenir compte de la légère diminution de responsabilité retenue, cette peine est légèrement réduite, à 32 mois. Au vu des éléments relatifs à l’auteur assez défavorables, il y a toutefois lieu de l’augmenter légèrement. Elle est ainsi portée à 40 mois. Cependant, une peine privative de liberté de 36 mois doit être prononcée, compte tenu de l’interdiction de la reformatio in peius.