– ce qui marque également une absence totale d’empathie. S’il a le droit de nier les faits et de ne pas collaborer à la présente procédure, il doit être constaté que le comportement du prévenu en procédure, consistant à dénigrer la victime, à la présenter comme une manipulatrice alcoolique, et à lui reprocher notamment de lui avoir « gâché » la vie – ceci encore par devant les juges de première instance –, ainsi que de l’avoir infecté avec le VIH, alors que la victime est négative à ce virus (D. 163 l. 361-367), va largement au-delà de ce droit et démontre une très grande froideur et un immense égoïsme.