Si ce montant n’est pas particulièrement élevé, il est toutefois relevé que le prévenu est soutenu par l’aide sociale et n’a dès lors pas de frais particuliers à prendre en charge. Une bonne partie des poursuites engagées l’ont été par l’Intendance cantonale des impôts. Le prévenu a fait état d’une activité lucrative indépendante qu’il a initiée avant son placement en détention pour motifs de sûreté par le jugement de première instance, concernant l’exportation de pneus en Afrique (D. 476 l. 21-29). Toutefois, au vu de sa détention, il n’a pas pu se consacrer à cette activité depuis plus d’une année.