La partie plaignante a déménagé suite aux faits, ce qui a donc également touché ses enfants, qui ont dû ensuite être placés temporairement. Même si l’on ne connait pas le rôle exact joué par le viol commis dans l’effondrement psychique de la victime, il est évident qu’il est majeur (entre autres : D. 472 l. 14-15). On ne sait pas non plus à quel point les faits vont impacter la vie de son fils, qui a dû être suivi (D. 471 l. 28-29, correspondant aux minutes 11 à 13 de l’enregistrement des débats de première instance).