La victime a en outre décrit l’état du prévenu lors des faits. Selon ses déclarations crédibles, ce dernier marchait « plus ou moins bien » et sentait l’alcool, mais parlait clairement. Elle a jugé utile de préciser l’avoir « déjà vu alcoolisé, mais là ce n’était pas le cas » (D. 73 l. 174-175). Elle a aussi dit que le prévenu était cohérent (D. 88 l. 261). Ainsi, vu la description faite par la victime, qu’il n’y a pas lieu de remettre en doute, le prévenu n’avait pas perdu ses capacités cognitives et volitives en lien avec ses actes – et leurs conséquences – au point de considérer