La marge d’erreur indiquée par les experts est d’ailleurs importante (le taux d’alcoolisation minimal ayant été fixé à 2.1 ‰). En outre, il est constaté que le prévenu présentait à l’époque une accoutumance non négligeable à l’alcool, étant entendu qu’il ressort des dossiers de procédures pénales antérieures qu’il consommait déjà plusieurs années avant les faits de l’alcool de manière importante. Le prévenu a reconnu devant les premiers Juges et en appel avoir beaucoup bu par le passé (D. 475 l. 30 ; 915 l. 96-101). Il ressort