Le refus de la victime était totalement évident, d’autant plus que la victime a expressément demandé de l’aide à son fils lors de sa première intervention à la cuisine (D. 71 l. 76-77), aide que l’enfant n’a pas pu apporter. Il faut également noter que lorsque le prévenu a lâché le cou de sa victime après la première pénétration, elle s’est mise à crier à nouveau, sur quoi le prévenu a saisi une nouvelle fois le cou de celle-ci qui est tombée en arrière (D. 71 l. 96-98).