Premièrement, in dubio, le prévenu n’a pas tenu les mains de la partie plaignante sur le bord de la fenêtre lors de la troisième pénétration. En effet, comme l’a justement souligné la Présidente du Tribunal collégial, les questions fermées du Ministère public ne sont pas aptes à établir que la partie plaignante aurait été tenue pendant l’acte en question puisqu’elle ne l’a pas formulé ainsi à l’occasion de sa première audition, lors de sa description des faits en discours libre, et qu’elle n’a pas été interrogée spécifiquement sur ce point, de manière non dirigée, lors de sa seconde audition (D. 686 ; D. 72 l. 104).