, respectivement médecin adjointe et infirmière auprès du Centre neuchâtelois de psychiatrie (D. 431-432). Il ressort de ce courrier que la partie plaignante a été suivie de manière irrégulière entre le 16 août 2019 et le 31 août 2020 et qu’elle a fait état de flashbacks, de ruminations et d’angoisses liés aux faits ainsi que d’un sentiment de culpabilité et d’inquiétude