Il est à ce propos noté que ces marques sont plus foncées sur la vidéo envoyée par la victime à G.________ peu de temps après les faits (D. 95-96). Les médecins ont estimé que les lésions constatées étaient compatibles avec le récit des faits présenté par la partie plaignante, un étranglement entrant en ligne de compte. Il a été précisé que si aucune lésion gynécologique n’a été relevée, cela n’excluait en rien qu’une relation sexuelle non consentie ou forcée ait eu lieu (D. 230) – contrairement à ce qu’a plaidé la défense. Des considérations supplémentaires à ce titre n’ont dès lors pas lieu d’être en l’espèce.