Toutefois, il est en effet peu probable que G.________ ait pu voir son ex-mari entrer dans l’immeuble de la partie plaignante comme elle le prétend. La porte d’entrée ne présente pas une grande ouverture et les faits se seraient déroulés de nuit, sans qu’il soit indiqué que le couloir était allumé – et ce d’autant plus que H.________ (selon ses propres déclarations ; ch. 13.2) se serait alors trouvée entre G.________ et la porte. Ainsi, la 2e Chambre pénale considère que ces déclarations sont grandement sujettes à caution et qu’elles ne sauraient être considérées comme véridiques. 13.1.4