93 l. 148-150). La 2e Chambre pénale note au contraire, comme l’a relevé l’instance précédente, qu’en 2014 et 2015, G.________ avait indiqué aux autorités de poursuite pénale que son ex-mari devenait agressif et la frappait lorsqu’il consommait de l’alcool et que les altercations entre eux pouvaient s’avérer violentes (dossier BJS 14 9760 pages 3-4 ; 23 l. 59-60 et 65-67 ; 24 l. 80-102 [notamment « Il me frappe chaque fois que la situation ne lui convient pas. Je suis toujours d’accord avec lui pour ne pas avoir de soucis » ou « Lorsqu’il a bu, il devient plus facilement violent »] ; dossier BJS 15 8191 pages 7 ; 12-13 ; 22 l. 99-104 ; 23 l. 120-128 ; 23- 24 l. 140-202 ;