question, lors de son audition en débats de première instance, en lui faisant remarquer que lorsque l’on est l’objet d’accusations de la gravité de celles qui pèsent à son encontre, on a en principe une idée des raisons qui auraient pu motiver une dénonciation calomnieuse (D. 483 l. 31-42). Or, tout au plus le prévenu a-t-il évoqué à ce titre à nouveau la brève liaison que lui et la partie plaignante auraient entretenue, selon lui, toutefois pour indiquer cette fois-ci que tous deux s’étaient « laissés » et n’avaient « pas fait d’histoire » et qu’il n’avait donc pas d’explications.