Il s’est abstenu de tels propos en appel (D. 914 l. 58-60). Selon le prévenu, la partie plaignante serait aussi responsable d’un harcèlement téléphonique à son domicile de la part de tiers – dans le cadre duquel soit sa famille serait insultée, soit les appelants demeureraient silencieux ou parleraient en allemand (D. 154-155 l. 38- 62). Il a également reproché à la victime son infection au VIH, alléguant que la partie plaignante se savait être porteuse du virus depuis 3 ans selon lui (alors qu’elle a été testée négative suite aux faits ; D. 163 l. 360-385 ; 330).