De plus, le récit du prévenu est clairement contredit pas les marques présentes sur le cou de la victime. Confronté aux photographies de celles-ci, il a nié en être la cause, tout en riant (D. 156-157 l. 129-149) – ce qui montre un manque d’empathie crasse – et a indiqué aux premiers Juges qu’il ignorait ce qui s’était passé (D. 483 l. 18-20). Il n’a montré d’émotions qu’en lien avec les risques encourus par sa