D. 112 l. 156-157, 183-191). En effet, ces appels ont été composés sur son téléphone portable et aucune des personnes entendues n’a prétendu avoir utilisé ce téléphone à la place du prévenu alors qu’elles ont été interrogées de manière approfondie sur les contacts entretenus avec le prévenu le jour des faits. En appel, la défense a avancé que le prévenu avait très certainement pris le train au départ de Bienne à 22:20 heures – soit un autre train que celui ou ceux indiqués par le prévenu –, pour correspondre à ces appels.