Cette déclaration sans queue ni tête conduit à penser qu’il se souvient effectivement de ce qui s’est passé, mais tente de le cacher. - Incité à s’exprimer sur l’effet désinhibant de l’alcool et la possibilité que cette substance puisse engendrer une incapacité à maîtriser ses réactions, le prévenu a répondu ne pas être ce genre de personne (D. 146 l. 612), ce que les dossiers édités infirment clairement (cf. ch. 13.1.2 ci-dessous).