– alors que tel était le cas (D.136 l. 134-136). Confronté à ce fait, le prévenu a nié que tel ait été le cas puis a prétendu ne plus avoir de souvenirs, mais a également soutenu que son ami ne s’appelait finalement pas « J.________ » et qu’il s’agirait d’un oubli de sa part – pour ensuite confirmer qu’il s’agit bien de « J.________ », surnommé « M.________ », avec qui il se serait battu en 2013 (D. 479 l. 34 - 480 l. 13 ; dossier BJS 14 3144 pages 1-3 et 22). Il est au surplus relevé qu’aucun contact n’est enregistré sous les noms de « L.________ », « J.________ », « M.________ »