Il est à ce propos relevé qu’un certificat médical datant du 13 janvier 2010 indique que c’est bien le coude du prévenu qui lui pose des problèmes, sans mentionner la main (dossier du Secrétariat d’Etat aux migrations [ci-après : D. SEM] page 52). Aucun élément ne conduit à penser que le prévenu n’a pas été physiquement apte à commettre les faits que lui reproche la victime (voir aussi ch. 14.2 et V.19 ci-dessous sur son état d’alcoolisation).