Il a ajouté qu’ils étaient alors alcoolisés (D. 145 l. 556-557) et que le 25 novembre 2019 était le premier jour où il avait eu une relation sexuelle pénétrative avec la victime, mais qu’ils s’étaient déjà embrassés et avaient « fait des trucs » (c’est-à-dire des caresses sur le sexe et la poitrine de la victime) précédemment (D. 142 l. 416-431), donnant ensuite une réponse différente à ce propos lors de son audition du 10 septembre 2020 (D. 56 l. 111). Sur question, il a dit ne pas savoir ce qui était arrivé à la partie plaignante une fois qu’elle était partie de chez lui et qu’elle n’était alors pas blessée (D. 144 l. 520-528 ;