Il est en effet pour le moins improbable que la victime – même mue par un prétendu désir de vengeance – prenne la peine de retirer sa culotte pour la déposer sur le sol de sa cuisine, sans ensuite en indiquer l’emplacement aux agents de police venus sur place (D. 56 ; 60). Il est au contraire tout à fait cohérent que ce sous-vêtement se retrouve à cet emplacement si le prévenu l’a jeté au loin lors des faits, après l’avoir retiré à la victime. 11.9 De plus, les déclarations de F.________ (ch. 13.4 ci-dessous) corroborent également les propos de la partie plaignante.