Le prévenu serait donc bel et bien resté environ une heure chez la partie plaignante d’après son appréciation – période durant laquelle il a imposé sa présence à la victime, en particulier après les faits. Il est à ce propos rappelé que la partie plaignante et son fils ont dû persuader le prévenu de quitter les lieux. Il sied également de tenir compte du fait qu’un tel message n’est pas aussi précis que des déclarations faites devant des autorités de poursuites pénales.