Il est difficilement imaginable que cette communication de la victime à G.________ soit due à autre chose qu’au seul souhait de lui expliquer sa démarche et essayer, si ce n’est de conserver son amitié, à tout le moins de gagner sa compréhension. A ce propos, si le message adressé à G.________ par C.________ dépeint effectivement des actes graves commis par le prévenu à son préjudice, il n’est pas empreint d’exagération, comme le prétend la défense (D. 95), étant précisé que ce qui ressort avant tout de ce sms, c’est que la partie plaignante estimait lesdits actes trop graves pour ne pas les dénoncer, quand