Il peut être renvoyé sur ce point à l’analyse effectuée par le Tribunal de première instance que la 2e Chambre pénale fait sienne (D. 681, ch. 2.5.1), en constatant elle aussi que le message au dossier (D. 95) s’intègre parfaitement au déroulement des événements qui ont suivi les faits reprochés au prévenu, jusqu’à la dénonciation, soit sur une période de temps relativement courte. Il est difficilement imaginable que cette communication de la victime à G.________ soit due à autre chose qu’au seul souhait de lui expliquer sa démarche et essayer, si ce n’est de conserver son amitié, à tout le moins de gagner sa compréhension.