Il n’y a pas lieu de donner une signification particulière au fait que la partie plaignante a occulté la matinée lors de sa première audition, cette partie des événements n’étant pas véritablement pertinente par rapport aux faits renvoyés, de sorte que la victime était légitimée à ne pas considérer comme nécessaire de rapporter les faits survenus durant ce laps de temps. Questionnée sur la matinée lors de sa seconde audition, elle a indiqué au Procureur qu’il était « possible » qu’ils l’aient passée ensemble (après l’avoir brièvement nié dans un premier temps, en indiquant ensuite immédiatement ne pas s’en souvenir ;