11.6 Lors de sa plaidoirie en appel, la défense a reproché à la victime un manque de franchise et de cohérence s’agissant des évènements survenus le matin des faits (D. 70 l. 48-50). La 2e Chambre pénale relève toutefois que la partie plaignante n’a pas menti, mais s’est contentée de débuter son récit à la mi-journée, lors de l’arrivée des enfants (« Cet après-midi, nos enfants ont joué ensemble de 11:45 heures jusqu’à 18:00 heures »).