Confrontée aux propos tenus par le prévenu, elle a confirmé sa version des faits. En particulier, elle a nié de manière catégorique, mais sans exagération, toute relation sexuelle consentie ou gestes tendres entre le prévenu et elle-même, excluant toute ambigüité, expliquant que c’était comme s’ils étaient devenus amis et précisant ne pas savoir « pourquoi tout à coup il a changé comme cela » (D. 86 l. 173-207 ; 87 l. 209-213 ; 88 l. 263-267 ; 89 l. 284-286). Elle a aussi nié avoir accompagné le prévenu à la gare en début de soirée et y avoir croisé H.________ (ajoutant ensuite ne pas s’en souvenir du moins ; D. 86 l. 203-207 ;