85-86 l. 163-171). Elle a ainsi expliqué avoir fait tatoué son cou depuis les faits pour oublier les traces que le prévenu lui avait faites (D. 83 l. 80-82), ce qui représente un fort élément de réalité. Sur question du Procureur, elle a également indiqué avoir crié et que le prévenu voyait qu’il la forçait (D. 85 l. 145-157), les cris ayant déjà été mentionnés par elle lors de sa première audition (D. 71 l. 67 et 97), contrairement à ce qu’a prétendu la défense en appel. Confrontée aux propos tenus par le prévenu, elle a confirmé sa version des faits.