– dont les indications horaires n’avaient pas à être relativisées comme l’avaient fait les premiers Juges – et une légère lésion au genou de la partie plaignante, qui corroboreraient d’après Me B.________ la version présentée par le prévenu, dont la crédibilité ne peut être qualifiée de nulle, comme l’a fait le Tribunal de première instance. La défense a fait valoir une « troisième version » ne correspondant ni à celle de la victime, ni à celle du prévenu, se référant tout particulièrement aux propos tenus par G.________ et H.________, pour conclure qu’il existait des doutes insurmontables