strict. Il sied ensuite de souligner que lors de sa première audition, elle a également chargé la partie plaignante de manière exagérée en rapportant tous ses torts. Elle reconnaît toutefois avoir eu beaucoup d’amour pour B.________ par le passé (D. 43). Confrontée aux injures qui lui sont reprochées, A.________ déclare qu’elle n’aurait jamais pu tenir de tels propos, puisque la partie plaignante était son époux, qu’elle ne l’aurait pas épousé s’il était homosexuel et s’il n’avait pas de pénis (D. 20 l. 33-35 et 148 l. 13-15).