Sur question de la Juge de première instance, il a toutefois affirmé ne pas avoir été en mesure d’en trouver un en raison de la pandémie, puis confronté au fait que les psychologues continuaient à exercer même en temps de pandémie, a déclaré qu’il n’habitait pas depuis longtemps à Bienne et s’est trouvé dans l’incapacité de donner ne serait-ce un seul nom de psychologue qu’il aurait contacté (D. 142 l. 31-37). Ces propos sont contradictoires et laissent planer un très grand doute quant au réel traumatisme subi par le plaignant ainsi que la nécessité qu’il a ressentie de consulter un professionnel.