Il précise notamment que J.________ n’est pas intervenue pendant la dispute et qu’elle est restée passive (D. 144 l. 14-16). Finalement, il n’y a pas dans son discours d’utilisation d’un vocabulaire qui éveillerait l’attention, ni de signes évidents de fantaisie ou de mensonge s’agissant de la description de l’injure. La Cour de céans relève cependant qu’à l’occasion de ses premières déclarations, la partie plaignante a déclaré avoir été poussée par la prévenue, laquelle lui aurait ensuite mis le doigt devant le visage (D. 8 l. 26-27).