s’agissant de la question de savoir s’il avait été touché par la prévenue ou non (D. 144 l. 2). Il en va de même lorsqu’il affirme devoir consulter un psychologue à la suite des injures proférées par la prévenue et qu’il se trouve dans l’incapacité de prouver avoir effectivement recherché l’aide d’un professionnel (D. 142 l. 31-37). La Cour de céans constate ainsi une tendance du plaignant à adapter son discours en fonction des éléments qui lui sont présentés. 11.2.4 En ce qui concerne le contenu de ses déclarations, B.________ a rapporté les insultes proférées de manière précise et constante, soit « Tu es un PD !