Elle soutient en substance que c’est à tort que l’Autorité de première instance a jugé que les déclarations de E.________, F.________ et G.________ étaient contradictoires et non crédibles. A.________ affirme qu’elle se trouvait bien au domicile de sa fille à Bienne le 20 juin 2020 et non pas aux grillades de H.________. Elle ajoute que seule I.________ peut confirmer les insultes rapportées par B.________. A cet égard, A.________ soutient que ces derniers entretiennent une relation extra conjugale, que I.________ a été influencée et que, dès lors, ses déclarations ne sauraient être considérées comme crédibles.