Elle a souligné les bonnes conditions de circulation au moment des faits (D. 368), reprochant au Parquet général de vouloir ériger le cas du prévenu en « cas d’école » de la réforme Via Secura, ceci à contre-courant des réformes actuelles (D. 367). Concernant les éléments relatifs à l’auteur, elle a mentionné le comportement exemplaire du prévenu durant toute la durée de la procédure pénale ainsi que sa sensibilité à la peine, en relevant que le Parquet général se méprenait s’agissant de la possibilité pour le prévenu d’exécuter la peine sous la forme d’une surveillance par bracelet électronique (D. 368).