On distingue ainsi très bien sur ces deux derniers excès de vitesse que le prévenu a adapté sa vitesse par rapport aux limitations de vitesse imposées, même s’il ne le fait pas de manière conforme, et qu’il n’a nullement agi par réflexe comme prétendu par la défense, étant par ailleurs précisé qu’une réflexion aboutie n’est nullement nécessaire à la prise de décisions indépendantes, de sorte qu’elles peuvent se suivre à quelques secondes d’intervalle de la précédente, voire moins. Après une succession d’adaptations de sa vitesse aux limitations et aux circonstances de lieux – notamment lors du