et trois violations simples (art. 90 al. 1 LCR) des règles de la circulation routière. 9.2 Dans sa détermination, la défense s’est ralliée au jugement de première instance s’agissant de la question de l’unité naturelle d’actions, retenant que le prévenu n’avait adapté sa vitesse que lorsqu’il y avait été forcé par des circonstances extérieures et non de par sa volonté personnelle, son but premier étant la recherche de vitesse et d’adrénaline (D. 366). Selon Me D._